IRM de la cuisse : Guide complet

Article rédigé par le 28 mars 2023

L’imagerie par résonance magnétique (IRM) de la cuisse est une procédure de diagnostic qui utilise des techniques non invasives pour obtenir des images transversales détaillées des structures internes du corps.

Elle peut être utilisée pour diagnostiquer de nombreux types d’affections et de blessures.

Dans cet article, nous verrons en quoi consiste l’IRM de la cuisse et comment elle aide les médecins à poser des diagnostics précis.

Nous vous donnerons également des conseils pour vous préparer à l’examen et vous indiquerons ce à quoi vous devez vous attendre pendant l’examen.

Enfin, nous examinerons certains risques potentiels associés à l’IRM, afin que vous puissiez prendre des décisions éclairées concernant vos soins de santé !

IRM de la cuisse : Définition

L’imagerie par résonance magnétique (IRM) de la cuisse est une technique d’imagerie qui utilise un champ magnétique puissant combiné à des ondes radio afin d’évaluer de manière très détaillée l’anatomie et la structure de cette zone.

Il s’agit d’une procédure non invasive caractérisée par des images de haute définition, qui permet de réaliser une étude complète des muscles, des tendons et des ligaments de la région de la cuisse.

Même les anomalies subtiles ou aiguës présentes dans la cuisse peuvent être observées, ce qui fournit aux professionnels de la santé des informations précieuses qui leur permettent d’établir des diagnostics précis.

En outre, l’IRM de la cuisse permet de mieux comprendre comment les différents groupes musculaires interagissent, car elle peut visualiser tous les muscles de la région en une seule acquisition.

Cela permet d’évaluer avec précision toute lésion musculaire dans la région et son étendue.

Qu’est-ce qui différencie l’IRM des autres types d’imagerie médicale ?

Bien qu’elle soit similaire à la tomodensitométrie et aux rayons X en ce sens qu’elle produit des images des organes et des systèmes du corps, l’IRM se distingue par son niveau de détail inégalé.

En outre, l’IRM peut être utilisée pour évaluer les structures du corps sur plusieurs plans au lieu d’un seul. Cette profondeur accrue augmente considérablement la précision du diagnostic de maladies telles que les fractures ou les lésions des tissus mous.

L’IRM n’utilise pas de radiations ni de techniques invasives comme la chirurgie pour obtenir ces images, car elle est basée sur la résonance magnétique, similaire à la façon dont une particule atomique se comporte dans un champ magnétique puissant, plutôt que sur les rayons X.

Rappel anatomique de la cuisse

La cuisse est composée de plusieurs structures anatomiques clés, notamment le fémur, l’un des os les plus longs et les plus solides du corps. Cet os est relié à l’articulation de la hanche et sert de point d’attache à un certain nombre de groupes musculaires importants, tels que :

  • Le grand fessier ;
  • Le droit fémoral ;
  • Le biceps fémoral ;
  • Le sartorius ;
  • Le semi-tendineux ;
  • Et le gracile.

En outre, quelques ligaments se trouvent à proximité de ces muscles, ce qui leur permet d’effectuer des mouvements de :

  • Flexion ;
  • D’extension ;
  • D’abduction ;
  • Et d’adduction.

Collectivement, ces muscles agissent comme un puissant moteur pour la propulsion vers l’avant et la stabilisation.

La pression exercée sur l’articulation de la cuisse en pleine extension provoque l’extension du genou, fournissant la proprioception et le retour d’information nécessaires à une locomotion sans heurts.

Indications de l’IRM de la cuisse

Les médecins et les radiologues demandent souvent une IRM lorsque les méthodes de diagnostic traditionnelles ne sont pas concluantes.

Parmi es indications qui peuvent amener un clinicien à demander une IRM de la cuisse, citons :

Fractures osseuses

Les fractures osseuses sont des blessures courantes qui nécessitent un traitement immédiat afin de réduire la probabilité de dommages ou de déformations à long terme.

Dans les cas où l’on soupçonne que le patient a subi une fracture osseuse, l’imagerie par résonance magnétique (IRM) de la cuisse est généralement utilisée pour évaluer la présence et la gravité de toute lésion sous-jacente.

L’IRM offre une visualisation précise de la structure des tissus, dans le but de détecter le déplacement de l’articulation, les fragments de fracture intra-articulaire, ainsi que les ruptures ligamentaires dans les cas de fractures ouvertes ou fermées.

En outre, l’IRM de la cuisse permet d’évaluer correctement et de planifier un traitement approprié, ce qui contribue à éviter les complications associées à une prise en charge inadéquate des fractures osseuses.

Déchirures ou claquages musculaires

Il est difficile, mais essentiel, de savoir quand un examen IRM est nécessaire pour déterminer la cause d’une lésion musculaire. Les déchirures ou les claquages musculaires sont souvent diagnostiqués en premier lieu par une évaluation physique, puis par un examen IRM.

Les indications cliniques qui peuvent nécessiter une IRM de la cuisse comprennent

  • Une douleur persistante ;
  • Des difficultés dans les activités de la vie quotidienne ;
  • Un gonflement ou un engourdissement dans ou autour de la cuisse ou du mollet en raison d’une atteinte nerveuse ;
  • Et une masse palpable indiquant un hématome important.

L’IRM offre des indications précieuses pour déterminer l’étendue de la déchirure musculaire, ce qui permet d’avancer dans le traitement avec confiance et clarté.

Pathologie musculaire

En cas d’affection musculaire, l’imagerie par résonance magnétique (IRM) de la cuisse peut être utilisée pour diagnostiquer toute lésion ou tout trouble musculo-squelettique.

Ce type d’imagerie se prête à l’examen de la cuisse car, s’agissant d’un grand groupe musculaire, il permet de différencier plus précisément les caractéristiques normales et pathologiques lorsqu’il est scanné en détail.

Il permet également d’identifier tout type de déchirure ou de dégénérescence, ce qui conduit à un diagnostic et à un traitement plus précis.

Bursite

La bursite est une affection qui se traduit par une inflammation de la bourse séreuse. Elle peut survenir à la suite :

  • D’une blessure ;
  • D’un mouvement répétitif ;
  • Ou d’une maladie sous-jacente, comme la goutte ou la polyarthrite rhumatoïde.

Dans certains cas, l’imagerie par résonance magnétique (IRM) est nécessaire pour diagnostiquer avec précision la bursite et en déterminer la cause. Grâce à l’IRM, les médecins peuvent détecter des signes d’inflammation dans la bourse et identifier d’éventuelles lésions.

Une IRM de la cuisse peut également être utilisée pour détecter toute calcification ou gonflement des tissus liés à la bursite, ainsi que pour identifier tout autre problème de santé susceptible d’entraîner d’autres complications.

Anomalies de croissance

Les anomalies de croissance de la cuisse peuvent se manifester de différentes manières, dont beaucoup peuvent être évidentes, mais pas toujours.

Une IRM est parfois nécessaire pour diagnostiquer avec précision la cause et l’étendue d’une anomalie.

Les indications qui suggèrent qu’une IRM de cuisse est nécessaire sont :

  • Toute différence significative de taille entre les deux cuisses ;
  • Un raccourcissement ou un allongement persistant des membres ;
  • Ainsi que des irrégularités dans les schémas de maturation du squelette.

Les anomalies se manifestent généralement au cours d’une période prévisible de la croissance. Il est donc important de pouvoir les reconnaître afin de déterminer si une IRM est nécessaire.

Tumeurs ou kystes

L’imagerie par résonance magnétique (IRM) de la cuisse est généralement utilisée pour diagnostiquer une grande variété d’affections telles que les tumeurs, les kystes et d’autres anomalies des tissus mous.

Il s’agit d’une technique de diagnostic non invasive, sans exposition connue aux radiations, ce qui en fait une option idéale pour obtenir des images détaillées des extrémités inférieures.

En outre, l’IRM peut aider à différencier les formations bénignes et malignes, ce qui en fait un outil précieux pour établir un diagnostic et un plan de traitement précis.

IRM de la cuisse : contre-indications

Bien que l’IRM de la cuisse puisse être un outil de diagnostic inestimable, il existe des contre-indications spécifiques qui peuvent empêcher son utilisation. Les contre-indications fréquentes à l’IRM de la cuisse (qui n’impliquent pas l’injection de produit de contraste) sont :

Stimulateur cardiaque/valve cardiaque/composants métalliques

Si vous avez un dispositif implanté dans votre corps, tel qu’un stimulateur cardiaque, une valve cardiaque ou des composants métalliques, il est essentiel que vous en informiez votre technicien avant de passer une IRM.

Le champ magnétique puissant créé par l’appareil d’IRM peut entraîner un dysfonctionnement de ces dispositifs, voire une défaillance complète s’ils sont exposés trop longtemps.

Il est également important d’informer votre technicien si vous avez des implants ou des prothèses métalliques qui n’ont pas été mentionnés précédemment, car ils peuvent également être affectés par le champ magnétique.

Mauvaise réaction à un test d’imagerie antérieur

Si vous avez déjà eu une mauvaise réaction après un test d’imagerie (nausées, vertiges, maux de tête, etc.), il est important d’en informer votre médecin avant de passer une IRM. Cela l’aidera à déterminer si vous pouvez subir un autre examen d’imagerie en toute sécurité et, le cas échéant, quelles précautions doivent être prises.

Claustrophobie

Enfin, si vous souffrez de claustrophobie (c’est-à-dire que vous êtes mal à l’aise dans les petits espaces), il est essentiel que vous en informiez votre médecin avant de passer un examen IRM.

Le fait d’être confiné dans un espace étroit pendant 45 minutes peut être très pénible pour une personne souffrant de claustrophobie et peut entraîner des résultats inexacts en raison des mouvements causés par l’anxiété et l’inconfort pendant l’examen.

Votre médecin peut vous fournir des médicaments avant l’examen pour atténuer certains de ces symptômes et vous permettre de passer l’examen sans trop bouger.

Contre-indications relatives au produit de contraste

Il est important de noter que les contre-indications suivantes sont pertinentes uniquement si le médecin choisit une IRM avec produit de contraste, une IRM standard n’est pas soumise aux mêmes contre-indications.

Grossesse et allaitement

Si vous êtes enceinte ou si vous allaitez, il est important de discuter avec votre médecin pour savoir si l’IRM de la cuisse est une bonne option pour vous.

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D’une manière générale, si vous êtes dans le premier trimestre de votre grossesse ou si vous allaitez, l’IRM doit être évitée en raison du risque que l’agent de contraste injecté (qui contient de l’iode ou un autre produit de contraste comme le gadolinium) pénètre dans la circulation sanguine de la mère et puisse nuire au fœtus ou au nourrisson.

Si vous êtes plus avancée dans votre grossesse (c’est-à-dire après 3 mois), votre médecin déterminera probablement que vous pouvez passer une IRM en toute sécurité en utilisant un produit de contraste à faible teneur en iode.

Maladie rénale et problèmes cardiaques

Si vous souffrez d’une maladie rénale ou de problèmes cardiaques, il est important de consulter votre médecin avant de subir une IRM, car l’agent de contraste injecté (qui contient de l’iode ou un autre produit de contraste comme le gadolinium) peut présenter des risques pour la santé.

Pour les personnes ayant des problèmes rénaux, il peut également y avoir des considérations supplémentaires car les reins sont responsables de l’élimination de l’excès d’iode dans le corps après une injection de produit de contraste ; si vos reins ne fonctionnent pas correctement, cela peut conduire à une accumulation d’iode dans le corps, ce qui peut entraîner de graves complications de santé.

Si une personne a des antécédents de problèmes cardiovasculaires ou si elle est âgée et souffre d’une maladie cardiaque, l’utilisation de produit de contraste iodé pendant une IRM peut provoquer une cardiothyréose, un état de manque d’oxygène préjudiciable au tissu cardiaque.

Diabète et myélome

Les personnes atteintes de diabète et de myélome peuvent courir des risques supplémentaires lorsqu’elles subissent une IRM en raison de l’affaiblissement de leur système immunitaire (puisque ces deux maladies suppriment la capacité naturelle de l’organisme à combattre les infections) et elles doivent discuter de ces risques avec leur médecin avant de recevoir une injection d’agent de contraste contenant de l’iode.

Allergies

Si vous avez des allergies (qu’elles soient liées aux aiguilles ou au produit de contraste comme le gadolinium ou l’iode) il est important d’en discuter ouvertement avant de subir une procédure impliquant des injections, car même des réactions allergiques légères peuvent rapidement se transformer en urgences vitales si elles ne sont pas contrôlées.

Niveau de créatinine dans le sang

Un taux élevé de créatinine dans le sang est souvent constaté chez les patients souffrant d’insuffisance rénale ou d’autres maladies chroniques graves. Lorsque vous passez une IRM de la cuisse, il est important d’informer votre médecin ou le technicien si votre taux de créatinine est supérieur à la normale, car des agents de contraste tels que l’iode ou le gadolinium sont utilisés pendant la procédure. Ces agents de contraste peuvent être toxiques pour les personnes dont les reins ne fonctionnent pas correctement et ne doivent donc pas être utilisés dans ces cas.

IRM de la cuisse : Procédure

La préparation à l’IRM de la cuisse est cruciale pour obtenir les meilleurs résultats.

  • Il est nécessaire de porter des vêtements sans attaches ni accessoires métalliques, car ces objets interfèrent avec le magnétisme nécessaire à l’imagerie ;
  • Les bijoux et tout autre objet métallique doivent également être retirés avant le début de l’examen afin que celui-ci puisse être réalisé de manière efficace.
  • Contrairement à d’autres examens, il n’est pas nécessaire d’être à jeun avant cet examen.

Le respect de ces consignes permet d’obtenir des résultats d’imagerie clairs et d’assurer le bon déroulement de votre examen IRM de la cuisse.

Quoi ramener ?

La préparation à l’IRM de la cuisse est essentielle pour que le rendez-vous se déroule sans encombre et avec succès. Il est important d’apporter une liste exhaustive des documents et produits à ce rendez-vous pour que le traitement soit rapide et précis.

Voici une liste des éléments à ramener :

  • Ordonnance, liste des médicaments : vous devrez apporter votre ordonnance originale et une liste de tous les médicaments que vous prenez actuellement ;
  • Les produits de contraste qui vous ont été prescrits lors de la prise de votre rendezvous : Dans certains cas, ces produits sont parfois nécessaires pour visualiser certaines des structures internes pendant l’examen ;
  • Les résultats de votre prise de sang et autres bilans s’ils vous ont été prescrits lors de la prise de votre rendez-vous ou par votre médecin traitant : vos résultats médicaux peuvent être pertinents pour expliquer certains symptômes ou diagnostic ;
  • Les examens radiologiques antérieurs ainsi que vos comptes rendus d’opération ou d’hospitalisation (si pertinent) : tout document supplémentaire concernant les diagnostics passés doit être apportée ;
  • Votre carte VITALE (sécurité sociale) et son attestation (en France) : ceci peut être nécessaire pour obtenir remboursement et garantir un suivi en fonction du type d’examen ;
  • Votre carte de mutuelle ou autre assurance privée : si elle diffère de celle délivrée par la sécurité sociale, elle sera demandée au moment du règlement.

Assurez-vous donc d’avoir rassemblé tous les documents et produits mentionnés avant votre rendez-vous afin d’accélérer le processus, car chaque détail aura sa place pendant l’examen IRM de la cuisse.

IRM de la cuisse : Arrivée

À votre arrivée à la clinique pour votre IRM de la cuisse, vous devez vous assurer d’avoir tous les documents pertinents à portée de main, tels que votre dossier de sécurité sociale et toute autre preuve d’identité que vous possédez.

Pour éviter tout stress ou retard le jour de votre rendez-vous, arrivez 10 minutes avant l’heure prévue afin de remplir les documents et de permettre au personnel du cabinet de créer un dossier s’il s’agit de votre première visite.

Si vous ne comprenez pas bien les instructions ou d’autres aspects du processus, n’hésitez pas à poser des questions ou à clarifier certains points.

Rencontre avec le secrétariat

Après avoir été accueilli par le personnel de la réception, vous serez invité à remplir tous les documents nécessaires.

Une fois ces documents remplis, vous serez dirigé vers la salle d’attente jusqu’à ce qu’un technicien vienne vous chercher.

Il vous conduira ensuite dans un vestiaire où vous pourrez ranger vos affaires et enfiler les vêtements nécessaires à votre examen IRM.

Afin d’assurer un maximum de confort pendant le rendez-vous, il peut être avantageux d’aller aux toilettes avant le début de l’examen.

Rencontre avec le technicien : à quoi ressemble l’équipement ?

L’IRM est un appareil d’imagerie médicale assez imposant. Il s’agit d’un appareil de grande taille qui comprend les éléments suivants :

  • Un tableau de commande avec un moniteur et des boutons pour que le technicien puisse contrôler le fonctionnement de l’IRM ;
  • Un tube cylindrique surmonté d’une « table » sur laquelle le patient est allongé partiellement ou complètement à l’intérieur du tube. Le tube abrite la bobine de radiofréquence qui est responsable de la prise des images ;
  • Des aimants puissants nommés “bobines” qui produisent les champs magnétiques nécessaires à l’acquisition des images. Ces aimants sont intégrés à la partie extérieure du cylindre et entourent le corps du patient pendant l’examen ;
  • Un appareil informatique spécial connecté à l’appareil pour traiter, analyser et enregistrer les données de l’IRM.

Les IRM de la cuisse sont réalisées dans des salles fermées qui réduisent la pénétration d’ondes extérieures susceptibles de perturber les images.

Pendant l’examen

L’examen IRM de la cuisse nécessite que vous restiez immobile pendant un certain temps. Allongé sur le dos, une antenne est placée sur vos cuisses, les bras croisés sur votre poitrine.

Ce processus de balayage permet de générer une image détaillée des structures internes de votre cuisse et peut être associé à des agents de contraste afin d’obtenir des informations plus approfondies sur ses tissus et son développement.

Vous devez vous attendre à ressentir des vibrations (parfois de la chaleur), ce qui est tout à fait normal ; il s’agit simplement d’ondes radio envoyées dans votre corps afin d’obtenir des images de ses structures internes.

Le fait de connaître les étapes du processus permet d’atténuer l’anxiété et de comprendre ce qui va se passer pendant l’examen.

Le technicien quitte généralement la pièce pendant que vous êtes dans la machine. Toutefois, il restera à votre disposition pour vous donner des directives et des instructions tout au long de votre examen.

Votre coopération est essentielle car des mouvements peuvent affecter les images prises par l’appareil d’imagerie médicale.

Combien de temps dure une IRM de la cuisse ?

L’imagerie par résonance magnétique (IRM) de la cuisse dure généralement 20 minutes. Il s’agit d’une durée moyenne, mais plusieurs facteurs peuvent influencer la durée réelle de l’examen.

Certains examens sont plus longs et plus complexes que d’autres, sans compter les formalités administratives qui doivent être remplies avant ou après l’examen, ainsi que les rapports.

En fonction de ces scénarios, nous vous conseillons donc de prévoir au moins une heure pour l’ensemble de votre rendez-vous.

IRM de la cuisse : Est-ce douloureux ?

La procédure d’IRM n’est généralement pas perçue comme douloureuse. La partie la plus désagréable de l’examen peut être l’administration d’un produit de contraste, qui peut provoquer une gêne temporaire, mais généralement pas de douleur.

En outre, selon la zone scannée, le fait de devoir rester dans une position spécifique pendant une période prolongée peut créer une gêne, voire un certain niveau de douleur. Toutefois, cette douleur n’est que mineure et devrait être tout à fait gérable pour la plupart des patients.

IRM de la cuisse : Que faire si je suis claustrophobe ou anxieux (se) ?

Pour de nombreuses personnes, l’idée de passer un examen IRM peut être extrêmement intimidante.

C’est particulièrement vrai si vous êtes claustrophobe ou anxieux à l’idée de passer cet examen. Heureusement, il existe plusieurs mesures que vous pouvez prendre pour rendre l’expérience plus facile à gérer et moins stressante.

N’oubliez pas que l’examen est fait pour une bonne cause !

Il est important de se rappeler que l’examen est fait pour une bonne cause ; il est effectué pour détecter d’éventuelles anomalies dans la région de la cuisse et pour assurer votre sécurité.

Le fait de savoir que la procédure est effectuée dans votre propre intérêt peut être réconfortant et contribuer à réduire votre niveau de stress pendant la séance.

Parlez-en à votre médecin qui sera en mesure de vous conseiller

Si vous vous sentez anxieux ou claustrophobe à l’idée de passer un examen IRM de la cuisse, il est important d’en parler à votre médecin qui pourra vous conseiller sur la meilleure façon de gérer vos sentiments avant et pendant l’examen.

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Votre médecin pourra vous fournir des médicaments qui vous aideront à vous détendre pendant la procédure ou vous suggérer d’autres formes de relaxation, comme de la musique ou des techniques de visualisation.

Médicaments pour se détendre

Si votre médecin le recommande, prenez les médicaments prescrits à l’avance afin de vous détendre avant de commencer l’examen.

Cela contribuera à réduire tout sentiment d’anxiété et d’inconfort pendant la séance elle-même et vous aidera à rester calme tout au long du processus.

Il est également important de noter que si vous prenez régulièrement des médicaments, informez-en votre médecin avant de les prendre avant un examen IRM de la cuisse afin d’assurer leur sécurité pendant cette période.

Casque pour masquer le bruit (IRM), coussinets anti-bruit ou bouchons d’oreille

Pour réduire encore plus l’anxiété liée à l’IRM, pensez à apporter des écouteurs avec de la musique apaisante ou des tampons antibruit ou des bouchons d’oreille qui aideront à masquer les bruits forts associés à la machine elle-même, comme lors de sa mise en marche, ce qui vous permettra de rester détendu pendant toute la procédure.

Les écouteurs peuvent également constituer une distraction à l’intérieur du scanner, ce qui peut contribuer à réduire tout sentiment de claustrophobie causé par le fait d’être enfermé dans un petit espace pendant de longues périodes. 

Musique et mélodie relaxante pendant la séance

En plus de l’utilisation d’un casque, de coussinets antibruit ou de bouchons d’oreille, l’écoute de musique ou de mélodies relaxantes à l’intérieur du scanner peut contribuer à créer une atmosphère apaisante qui aide à atténuer les sentiments d’inconfort associés au fait d’être enfermé dans un petit espace tel qu’un scanner IRM, tout en offrant une distraction bien nécessaire à l’écart des bruits forts émis par la machine elle-même (comme lors de son démarrage). La musique est connue pour avoir un effet positif sur l’humeur, alors pourquoi ne pas utiliser son pouvoir pour le bien ?

Vous resterez visible à tout moment grâce à une vitre non teintée et à une caméra placée dans l’appareil

N’oubliez pas que pendant votre séance d’IRM, vous resterez visible à tout moment grâce à une vitre non teintée située à une extrémité de l’appareil IRM et à une caméra placée dans l’appareil, tout en ayant la possibilité de communiquer avec le personnel à l’extérieur de l’appareil si quelque chose nécessite une attention particulière (par exemple, si vous vous sentez trop mal à l’aise).

Le fait de savoir cela peut rassurer les personnes qui se sentent particulièrement anxieuses à propos de la procédure à venir, mais n’oubliez pas : parlez toujours ouvertement avec le personnel avant de commencer afin qu’il sache exactement comment vous aider et vous soutenir au mieux !

Cloche à main

De nombreux centres d’imagerie médicale mettentà la disposition des patients une sonnette manuelle qui leur permet d’alerter le personnel présent à tout moment pendant le processus d’imagerie s’ils se sentent mal à l’aise ou s’ils ont besoin d’aide.

Il s’agit d’un outil précieux pour les personnes claustrophobes ou anxieuses pendant l’examen, car il leur permet de prendre le contrôle de la situation et de recevoir de l’aide si nécessaire sans avoir à quitter physiquement l’appareil ou à arrêter complètement l’examen.

Interruptions

Il est important de se rappeler qu’il est possible d’intervenir à tout moment pendant l’examen ou de l’arrêter si nécessaire en raison d’une gêne ou d’un niveau d’anxiété trop élevé pour être confortable.

Alternatives

Si nécessaire, il existe des alternatives telles que les machines IRM à champ ouvert qui offrent un environnement plus spacieux et moins de bruit pendant les scans que les machines traditionnelles à cavité fermée.

Demandez à votre médecin quelles sont les options qui s’offrent à vous et si une IRM à champ ouvert est préférable dans votre cas. 

Techniques de relaxation

Avant de passer un IRM, pratiquez des techniques de relaxation telles que des exercices de respiration profonde ou de relaxation musculaire progressive (PMR).

Il a été démontré que ces techniques réduisent considérablement les niveaux d’anxiété et peuvent contribuer à rendre une situation potentiellement stressante beaucoup plus tolérable pour les patients qui peuvent avoir peur des espaces clos ou d’autres anxiétés liées à un examen IRM en général.

Familiarisez-vous avec l’appareil

Si possible, essayez de visiter le centre d’imagerie à l’avance afin de vous familiariser avec ce qui se passera pendant l’examen et de vous mettre à l’aise avant la date réelle de la procédure.

Le fait de pouvoir se promener et de s’habituer à l’emplacement des appareils dans le centre d’imagerie peut faire une grande différence en termes de confiance le jour de votre rendez-vous.

IRM de la cuisse : Risques, inconvénients et effets secondaires (y a-t-il des dangers ?)

Le plus intéressant dans ce type d’imagerie médicale est que, les IRM n’utilisent pas de radiation et n’ont pas d’effets secondaires négatifs connus !

Cependant, il convient de noter que certaines personnes peuvent avoir de légères réactions à l’agent de contraste (seulement s’il est utilisé dans l’examen). Ces symptômes peuvent inclure :

  • Infection : les infections bactériennes et fongiques peuvent survenir si le produit n’est pas correctement administré ou stérilisé.
  • Fièvre : une température corporelle élevée peut se développer si des quantités trop importantes de produit sont injectées.
  • Gonflement : certaines personnes peuvent présenter un gonflement au point d’injection qui peut être gênant.
  • Hémorragie : le patient a parfois des saignements pendant ou après un examen à base de produits iodés.
  • Nausées : certaines personnes sentent des nausées après la prise du produit de contraste.
  • Étourdissements : après avoir reçu un produit de contraste, certains patients souffrent d’étourdissements ou même des pertes de connaissance temporaires.
  • Douleur à l’endroit où l’aiguille a été insérée : un certain inconfort est parfois ressenti à l’endroit où l’aiguille a été insérée pour administrer le produit de contraste.
  • Mal de tête
  • Goût métallique

Examens complémentaires à l’IRM de la cuisse

Pour un examen plus approfondi et un diagnostic des problèmes potentiels au niveau de la cuisse, les médecins peuvent demander des examens complémentaires à l’IRM afin d’examiner plus en détail les zones suspectes.

Ces examens comprennent :

  • Le scanner est utilisé pour fournir une image des tissus mous et des os, révélant une anatomie détaillée de la région de la cuisse ;
  • La radiographie est mieux adaptée à la visualisation d’images des os dans la zone affectée, avec des vues limitées des tissus environnants ;
  • L’angiographie par résonance magnétique (ARM) fournit une image des structures anatomiques du système vasculaire de la cuisse en détectant les mouvements du flux sanguin à un endroit précis ;
  • L’élastographie par résonance magnétique (ERM) est un moyen relativement nouveau de diagnostiquer diverses affections. Des ondes sonores traversent les tissus pour en mesurer l’élasticité et la rigidité ;
  • L’arthrographie utilise un colorant de contraste injecté dans une articulation avant l’imagerie afin de fournir une analyse détaillée de l’architecture et de la structure de l’articulation, ce qui permet également de détecter les pathologies avec plus de précision.

Dans l’ensemble, ces procédures complémentaires ainsi que l’IRM sont importantes pour obtenir des informations complètes sur les lésions potentielles situées dans la région de la cuisse.

Exemple de pathologies détectées par l’IRM de la cuisse

L’imagerie par résonance magnétique (IRM) de la cuisse est un outil extrêmement utile pour détecter une grande variété de pathologies.

Qu’il s’agisse de diagnostiquer des lésions musculo-squelettiques et ligamentaires ou des affections douloureuses telles que les tendinites et les bursites, l’IRM peut aider à déterminer avec précision la cause des maux, des douleurs et de l’inconfort général.

Voici quelques pathologies courantes que l’IRM peut aider à détecter :

  • Déchirures des muscles/ligaments/tendons ;
  • Œdème de la moelle osseuse ;
  • Tumeurs ;
  • Tendinopathie ;
  • Ostéomyélite ;
  • Fractures de stress ;
  • myositis ossificans ;
  • Kystes osseux,
  • Contusions, etc.

En plus des conditions mentionnées ci-dessus, des diagnostics relatifs à des problèmes de tissus mous tels que l’embolie ou le piégeage de nerfs peuvent être découverts.

Un examen IRM complet et précis de la cuisse peut aider les médecins à découvrir des éléments clés qui, autrement, pourraient être mal interprétés et entraîner un certain nombre d’effets indésirables sur la santé ou de complications.

IRM de la cuisse : Compte-rendu et résultats

Après l’examen IRM, vous serez informé verbalement par un radiologue des résultats préliminaires, qui seront ensuite transmis à votre médecin traitant pour une évaluation et une prise en charge plus approfondies.

Dans certains cas, des examens complémentaires peuvent être demandés afin d’obtenir un diagnostic plus précis.

Votre médecin vous indiquera si des examens complémentaires sont nécessaires ou si les résultats sont déjà suffisants pour poser un diagnostic.

Vous recevrez également un rapport écrit de votre IRM ainsi qu’un CD contenant les images.

De nos jours, de nombreuses cliniques disposent de plateformes en ligne qui permettent d’accéder aux rapports d’imagerie ; ces sites sont sécurisés et vos informations restent confidentielles quelle que soit la durée de leur archivage sur la plateforme.

IRM de la cuisse : Quels sont les prix ?

L’imagerie par résonance magnétique (IRM) de la cuisse peut être une procédure coûteuse. Les prix de ce service peuvent varier considérablement en fonction de l’endroit où l’IRM est pratiquée et de l’étendue de l’examen requis.

En général, il faut compter entre 300 et 500 euros pour une IRM de la cuisse. Veillez à faire des recherches approfondies et à comparer les prix avant de choisir votre clinique.

Les IRM de la cuisse sont-elles couvertes par l’assurance maladie en France ?

L’obtention d’une IRM de la cuisse en France peut être soumise à des conditions stipulées dans la police d’assurance maladie.

Ces polices dépendent souvent de la mutuelle associée à la couverture et peuvent rembourser au moins une partie des frais.

Il est recommandé de se renseigner au préalable auprès de son assureur pour savoir quels services ou examens peuvent être pris en charge par sa police d’assurance maladie.

Où puis-je obtenir une IRM de la cuisse près de chez moi ?

Si vous recherchez une IRM de la cuisse près de chez vous, la première étape consiste à contacter le centre d’imagerie médicale le plus proche. De nombreux hôpitaux et cliniques de santé proposent des IRM de la cuisse dans le cadre de leurs services de diagnostic.

Demandez à votre médecin traitant ou à un professionnel de la santé de vous orienter vers un centre de radiologie local spécialisé dans l’IRM de la cuisse.

En outre, de nombreux centres de radiologie peuvent être localisés en ligne en les recherchant directement.

Retrouvez les centres d’imagerie médicale près de chez vous

Notre répertoire couvre plusieurs régions et spécialités

Références

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5483365/

https://www.alphath.com/fr/exam/irm-de-la-cuisse-188#:~:text=L’IRM%20de%20la%20cuisse,en%20compl%C3%A9ment%20de%20l’%C3%A9chographie

https://irmba.fr/irm_cuisses.html

https://irmba.fr/irm_cuisses.html#:~:text=Vous%20serez%20allong%C3%A9(e)%20sur,jambes%20pour%20faciliter%20votre%20immobilit%C3%A9.

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