Votre chien boit plus que d’habitude, perd ses poils ou semble fatigué sans raison ? Derrière ces signes anodins peut se cacher une maladie souvent méconnue : la maladie de Cushing chez le chien. Provoquée par un excès de cortisol, l’hormone du stress, cette affection bouleverse l’équilibre hormonal de l’animal et peut, à long terme, compromettre sa santé.
Trop souvent confondue avec un simple vieillissement, cette pathologie mérite pourtant toute votre attention. Dans cet article rédigé par une vétérinaire, découvrez comment reconnaître les symptômes de la maladie de Cushing, comprendre ses causes profondes et choisir le bon traitement pour redonner énergie et confort à votre compagnon.
Les 05 points clés de cet article
- La maladie de Cushing chez le chien agit comme un déséquilibre hormonal invisible qui bouleverse peu à peu son organisme.
- Un chien qui boit trop, mange sans se rassasier et perd ses poils n’exagère pas : il essaie de vous dire que quelque chose ne va pas.
- Comprendre le rôle du cortisol, c’est percer le cœur du problème de la maladie de Cushing chez le chien.
- Deux causes principales, une même conséquence : un excès de cortisol qui épuise le corps de votre compagnon.
- Le traitement ne guérit pas toujours, mais il redonne énergie, appétit et joie de vivre au chien atteint de Cushing.
Qu’est-ce que la maladie de Cushing chez le chien
La maladie de Cushing chez le chien, aussi appelée hyperadrénocorticisme, est une affection hormonale chronique provoquée par une production excessive de cortisol, l’hormone du stress.
Ce cortisol, produit par les glandes surrénales situées au-dessus des reins, aide normalement le corps à faire face à une situation stressante. Mais lorsqu’il est fabriqué en trop grande quantité, il dérègle de nombreux mécanismes internes : métabolisme, système immunitaire, peau et pelage.
La cause principale de cette surproduction est souvent un dysfonctionnement de l’hypophyse (une glande située à la base du cerveau) ou, plus rarement, une tumeur des glandes surrénales. Ce déséquilibre entraîne alors une stimulation continue des surrénales et une libération excessive de cortisol dans le sang.
💡 À retenir : Il est essentiel de distinguer le syndrome de Cushing de la maladie de Cushing.
Le syndrome de Cushing désigne l’ensemble des troubles provoqués par un excès de cortisol, tandis que la maladie de Cushing correspond spécifiquement à la forme causée par une anomalie de l’hypophyse.
Quels sont les types de syndrome de Cushing chez le chien ?
Le syndrome de Cushing peut toucher différents animaux, dont les chiens et même les humains. Chez le chien, il existe trois formes principales, chacune ayant ses propres causes et prédispositions raciales :
1.Forme hypophysaire (la plus fréquente – 80 à 90 % des cas)
Cette forme est due à une petite tumeur bénigne de l’hypophyse, glande située à la base du cerveau.
Elle provoque une stimulation excessive des glandes surrénales, qui se mettent alors à produire trop de cortisol.
Les races les plus souvent touchées sont les petits chiens : Caniche, Yorkshire Terrier, Teckel, Lhassa Apso, Jack Russell Terrier, entre autres.
2.Forme surrénalienne (environ 15 % des cas)
Ici, c’est une tumeur au niveau des glandes surrénales (bénigne ou maligne) qui dérègle la production de cortisol.
Cette forme concerne plus souvent les grandes races, notamment le Boxer, mais aussi parfois le Berger Allemand ou le Labrador Retriever.
3.Forme iatrogène (liée aux traitements)
Cette forme apparaît chez les chiens ayant reçu des corticoïdes (comme la cortisone) pendant une longue période, par exemple pour traiter une allergie ou une maladie inflammatoire.
L’excès de ces médicaments agit comme une source externe de cortisol, entraînant un syndrome de Cushing induit par le traitement.
Quand consulter un vétérinaire ? Les symptômes à ne pas ignorer
La maladie de Cushing chez le chien se développe lentement, ce qui rend son diagnostic souvent difficile. Beaucoup de maîtres pensent que leur compagnon « vieillit simplement », alors que des signes alarmants commencent à apparaître. Savoir les reconnaître tôt peut faire toute la différence.
🔍 Les symptômes les plus fréquents :
- Perte de poils progressive et peau fine ou fragile, parfois sujette aux infections.
- Soif excessive et besoin fréquent d’uriner, même la nuit.
- Appétit accru : le chien réclame plus souvent et semble insatiable.
- Fatigue inhabituelle, baisse d’énergie, parfois accompagnée d’un comportement plus calme ou apathique.
- Ventre gonflé ou distendu, donnant au chien un aspect “potelé” malgré une musculature qui s’affaiblit.
⚠️ Attention :
Ces signes peuvent varier selon chaque animal et ressembler à d’autres affections comme le diabète, l’hypothyroïdie ou une simple prise de poids. Seule une consultation vétérinaire accompagnée de tests sanguins et hormonaux permettra de confirmer la maladie de Cushing et d’écarter d’autres causes possibles.
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Comment se déroule le diagnostic de la maladie de Cushing chez le chien ?
Le diagnostic de la maladie de Cushing chez le chien repose sur plusieurs étapes qui permettent au vétérinaire de confirmer la présence d’un excès de cortisol et d’en identifier la cause précise.
Comme les signes cliniques peuvent être confondus avec d’autres maladies hormonales, une approche rigoureuse est indispensable.
1.Examen clinique et observation des symptômes
Le vétérinaire commence par un examen complet du chien : observation du pelage, palpation abdominale, contrôle du poids et questionnement sur les changements de comportement (soif accrue, fatigue, appétit inhabituel, etc.).
Ces premiers indices orientent la suspicion vers la maladie de Cushing.
2.Analyses sanguines et urinaires
Des tests de base sont ensuite réalisés pour mesurer les taux de cortisol et d’autres paramètres (enzymes hépatiques, glucose, cholestérol).
L’analyse d’urine, notamment le rapport cortisol/créatinine urinaire, permet de repérer un excès de production de cortisol.
Cependant, ces tests ne suffisent pas à poser un diagnostic définitif : ils servent à confirmer la suspicion clinique.
3.Tests hormonaux spécifiques
Pour confirmer la maladie, le vétérinaire réalise des tests hormonaux plus précis, comme :
- Le test de stimulation à l’ACTH, qui mesure la réaction des glandes surrénales à une injection d’ACTH (hormone stimulant la production de cortisol).
- Le test de freinage à faible dose de dexaméthasone (LDDST), qui évalue la capacité du corps à freiner la production de cortisol après administration du médicament.
Dans le cas d’une maladie de Cushing, le taux de cortisol reste anormalement élevé avant et après ces tests, indiquant une perte de régulation hormonale.
4.Examens d’imagerie pour identifier la cause
Une fois la maladie confirmée, des examens d’imagerie (échographie abdominale, scanner ou IRM du cerveau) permettent de déterminer l’origine du problème :
- Tumeur de l’hypophyse (forme hypophysaire)
- Tumeur des glandes surrénales (forme surrénalienne)
💡 À savoir : Plus le diagnostic est posé tôt, plus les chances d’améliorer la qualité de vie du chien sont grandes. Un dépistage précoce aide à limiter les complications métaboliques et cutanées liées à l’excès de cortisol.
Quelles sont les options de traitement pour la maladie de Cushing ?
Une fois le diagnostic du syndrome de Cushing établi, il faut instituer un traitement adéquat selon le type d’hyperadrénocorticisme présent.
Voici les deux options de traitement pour la maladie de Cushing chez les chiens:
1/-Médicaments
Le traitement médicamenteux est couramment utilisé pour gérer les symptômes de la maladie de Cushing chez les chiens. Un médicament couramment utilisé est le trilostane , qui aide à réduire la production de cortisol par les glandes surrénales.
Ce traitement nécessite une administration quotidienne et peut grandement améliorer la qualité de vie du chien.
Une étude sur la maladie de Cushing chez le chien a montré que le traitement de l’hyperadrénocorticisme hypophysodépendant (PDH) s’est longtemps concentré sur l’inhibition de la glande surrénale avec des médicaments tels que l’o-p’-DDD, le kétoconazole et le trilostane, sans cibler la cause : le corticotrophinome. La cabergoline (Cbg), qui agit sur le récepteur dopaminergique D2 des cellules corticotropes, pourrait offrir une alternative de traitement efficace.
L'avis du vétérinaire: Il est important de rappeler que ces médicaments ne sont pas un remède définitif à la maladie de Cushing, mais plutôt un moyen de la gérer efficacement.
2/-Chirurgie
En cas de cause surrénalienne, le traitement consiste principalement en une intervention chirurgicale pour retirer la tumeur surrénalienne. Si la prise en charge est effectuée tôt, une guérison complète est possible.
Cependant, la chirurgie comporte des risques. La décision d’opérer doit être soigneusement discutée entre le vétérinaire et le propriétaire de l’animal. Une bonne récupération post-opératoire et un suivi médical adéquat sont cruciaux pour assurer le succès de cette approche.
Pour l’hypercorticisme iatrogène, il suffit d’arrêter le traitement aux corticoïdes pour permettre un retour progressif à la normale.
L'avis du vétérinaire: Si elle n'est pas traitée, la maladie de Cushing peut entraîner de graves complications pour votre chien. Parmi celles-ci figurent l'hypertension et des problèmes cardiovasculaires, le diabète, le risque d'embolie pulmonaire, ainsi que des infections urinaires ou pulmonaires. Il est donc crucial de surveiller l'état de santé de votre animal et de consulter un vétérinaire pour un diagnostic et un traitement appropriés.
Gestion de la maladie de Cushing
Afin de gérer cette maladie et améliorer la qualité de vie de votre chien, il est important de considérer trois aspects principaux : l’alimentation, l’exercice et le suivi vétérinaire.
1/-Alimentation
Un chien souffrant de la maladie de Cushing doit bénéficier d’une alimentation équilibrée et adaptée à ses besoins spécifiques. Il est important de miser sur une nourriture de qualité, pauvre en matières grasses et riche en fibres, pour aider à réguler la glycémie et éviter la prise de poids.
- Protéines : privilégiez les sources de protéines maigres, comme la volaille ou le poisson.
- Légumes : intégrez des légumes verts non amylacés à l’alimentation de votre chien, tels que les épinards ou les haricots verts.
- Fruits : offrez des fruits frais et pauvres en sucre comme les baies ou la pomme.
Évitez les aliments riches en sucre et en sel, ainsi que les friandises industrielles pouvant aggraver la maladie. Assurez-vous également de bien respecter les quantités recommandées par votre vétérinaire pour chaque repas.
2\-Exercices
Un chien atteint de la maladie de Cushing a besoin de faire de l’exercice régulièrement pour maintenir un poids santé et aider le corps à gérer l’excès de cortisol.
L’intensité et la durée de l’exercice vont dépendre de l’état de santé général et de la condition physique de votre chien. De manière générale, il est recommandé de :
- Assurer des promenades quotidiennes d’une durée adaptée à la capacité de votre chien.
- Encourager des jeux et des activités douces qui permettent de solliciter les capacités physiques et cognitives de votre animal.
Il est important de surveiller attentivement votre chien pendant l’exercice et d’éviter les efforts trop intenses qui pourraient aggraver son état de santé.
3/-Suivi Vétérinaire
Des visites régulières chez le vétérinaire permettront de surveiller l’état de santé de votre animal, d’ajuster le traitement si nécessaire, et de s’assurer que la maladie est bien contrôlée.
N’hésitez pas à communiquer avec votre vétérinaire si vous observez des changements dans l’état de santé ou le comportement de votre chien.
En suivant ces recommandations en matière d’alimentation, d’exercice et de suivi vétérinaire, vous contribuerez de manière significative à la gestion de la maladie de Cushing chez votre chien et améliorerez sa qualité de vie.
Prévention et prise en charge des complications
La maladie de Cushing chez le chien ne peut malheureusement pas être prévenue, car elle résulte la plupart du temps d’une tumeur hypophysaire ou surrénalienne. Cependant, une surveillance attentive et un suivi vétérinaire régulier permettent de détecter les signes précoces et d’éviter l’aggravation des complications.
Prévenir, c’est observer et agir tôt
À partir de 5 à 6 ans, il est conseillé de prêter une attention particulière à la santé hormonale de votre chien, surtout s’il appartient à une race prédisposée (Caniche, Yorkshire Terrier, Teckel, Lhassa Apso, Jack Russell, Boxer…).
La vigilance est la meilleure forme de prévention : un maître attentif peut souvent remarquer un changement de comportement ou d’appétit avant que la maladie ne s’installe durablement.
Conseils pour limiter les complications
- Surveillez régulièrement le poids, l’appétit, la consommation d’eau et l’état du pelage de votre chien.
- Consultez rapidement votre vétérinaire en cas de comportement anormal, de fatigue inhabituelle ou de modification physique (ventre gonflé, perte de poils, peau fine).
- Respectez scrupuleusement le traitement prescrit, notamment la prise quotidienne de médicaments comme le trilostane, qui régule la production de cortisol.
- Planifiez des contrôles vétérinaires réguliers pour ajuster le dosage et vérifier la tolérance du traitement.
💡 Objectif : une vie longue et équilibrée
Même si la maladie de Cushing ne se guérit pas toujours, un suivi rigoureux et une prise en charge adaptée permettent à de nombreux chiens de vivre longtemps et confortablement. En collaborant étroitement avec votre vétérinaire, vous contribuez à stabiliser la maladie, à prévenir les rechutes et à offrir à votre compagnon une belle qualité de vie malgré le diagnostic.
Témoignages
Ce que disent les recherches et statistiques récentes sur la maladie de Cushing chez le chien
La maladie de Cushing chez le chien (ou hyperadrénocorticisme) continue de susciter un grand intérêt dans la recherche vétérinaire mondiale. Les études récentes offrent un regard plus précis sur sa fréquence, ses causes et les meilleures stratégies thérapeutiques pour améliorer la qualité de vie des chiens atteints.
Une maladie plus fréquente qu’on ne le pense
Selon une étude épidémiologique britannique menée sur plus de 210 000 chiens suivis dans des cliniques vétérinaires, la prévalence de la maladie de Cushing est estimée à 0,17 % de la population canine, avec une incidence annuelle de 0,06 %. Les chercheurs ont également noté que les femelles stérilisées et les chiens âgés sont les plus exposés à cette affection hormonale chronique.
Une étude australienne révèle de nouvelles tendances (2025)
Selon une étude récente publiée dans l’Australian Veterinary Journal, les chiens australiens atteints du syndrome de Cushing sont majoritairement de petite taille et âgés d’environ 11 ans en moyenne.
- 67 % des chiens étudiés pesaient moins de 10 kg.
- 62 % étaient des femelles, et 91 % étaient stérilisés.
- Les Bichons maltais représentaient 19 % des cas et étaient diagnostiqués plus tôt que les autres races.
- Enfin, 93,5 % des chiens présentaient une forme hypophysaire (ADH) contre seulement 2,5 % une forme surrénalienne (AIH).
Ces données confirment la forte prédominance des formes hypophysaires et soulignent le rôle des petites races stérilisées comme groupe à risque.
Des avancées thérapeutiques encourageantes
Une étude sur la myopathie de Cushing (affection musculaire liée à un hypercortisolisme) a examiné la prévalence, les anomalies cliniques et la réponse aux traitements, montrant que la myopathie est une complication fréquente, mais améliorable avec traitement adapté.
Concernant la chirurgie (transsphénoïdienne) dans les chiens < 15 kg atteints de maladie hypophysaire, une étude récente a rapporté une survie postopératoire médiane de ~1228 jours pour ceux ayant subi l’intervention, lorsque la résection était complète.
Une autre étude compare des chiens traités deux fois par jour avec des doses faibles de trilostane pour la forme hypophysaire : elle montre un bon contrôle de la maladie et une amélioration de la qualité de vie, avec des effets secondaires généralement maîtrisés.
FAQ – Questions fréquentes des propriétaires de chiens atteints de la maladie de Cushing
Mon chien atteint du Cushing peut-il vivre normalement à la maison ?
Oui, dans la plupart des cas. Avec un traitement bien suivi et des contrôles réguliers chez le vétérinaire, ton chien peut mener une vie quasi normale. Il faudra simplement surveiller son comportement, son appétit et sa consommation d’eau.
Puis-je continuer à promener mon chien malade de Cushing comme avant ?
Oui, mais il faut adapter le rythme. Les promenades restent importantes pour son bien-être, mais elles doivent être plus courtes et moins intenses, surtout pendant les fortes chaleurs, car ces chiens se fatiguent plus vite.
Est-ce que le stress peut aggraver la maladie de Cushing ?
Absolument. Le stress stimule la production de cortisol, l’hormone déjà en excès dans cette maladie. Un environnement calme, des routines stables et des moments de détente aident beaucoup à stabiliser l’état de ton chien.
Mon chien peut-il être anesthésié s’il doit subir une autre opération ?
Oui, mais avec prudence. Les chiens atteints de Cushing sont plus sensibles à certains médicaments anesthésiants. Le vétérinaire adaptera le protocole et surveillera de près les paramètres vitaux pendant l’intervention.
Dois-je éviter certains produits antiparasitaires ou traitements ?
Oui, il vaut mieux toujours demander conseil à ton vétérinaire avant d’administrer un nouveau traitement. Certains produits peuvent interagir avec les médicaments utilisés pour réguler le cortisol.
Les chiens atteints de Cushing ont-ils besoin de plus d’eau que les autres ?
Oui, la soif excessive est un signe classique. Cependant, il ne faut jamais limiter son accès à l’eau, même si cela augmente la fréquence des mictions. La déshydratation pourrait aggraver la situation.
Peut-on assurer un chien atteint de Cushing ?
Certaines compagnies d’assurance refusent d’assurer les chiens déjà diagnostiqués, mais d’autres proposent une couverture partielle ou spécifique pour les maladies chroniques. Il faut comparer les offres et lire les conditions attentivement.
Est-ce que le traitement du Cushing doit durer toute la vie ?
Oui, dans la majorité des cas. La maladie ne se guérit pas totalement, mais elle se contrôle grâce à un traitement à long terme et un suivi vétérinaire régulier.
Références
Articles et ressources dans la création de cet article
https://www.matmut.fr/assurance/chien-chat/conseils/maladie-cushing-chien
https://www.webmd.com/pets/dogs/cushings-syndrome-dogs
VA Castillo,NV Gómez,JC Lalia,Monsieur Cabrera Blatter,JD García (2008). Maladie de Cushing chez le chien : traitement à la cabergoline. https://doi.org/10.1016/j.rvsc.2007.08.009
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Chaque article est rédigé par un professionnel de santé qualifié en suivant des procédures de rédaction strictes (en savoir plus). Cet article présent est régulièrement révisé à la lumière des évidences scientifiques les plus récentes.
- Article révisé par Raaf Tassadit Melissa le 27-10-2024.
- Article révisé par Raaf Tassadit Melissa le 07-10-2025.
Références
- Wamiz – Maladie de Cushing chez le chien ↩
- AniCura – Maladie de Cushing chez le chien ↩
- Goodbro – Maladie de Cushing chez le chien : détection et prise en charge ↩
- Robert Moraillon, Yves Legeay,Didier Boussarie,Odile Sènècat 7e édition .Dictionnaire Pratique De Thérapeutique Chien, Chat et Nac





